Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


La Biographie de : AMAR EZZAHI

Publié par The Algerian Speaker sur 7 Avril 2011, 16:03pm

Catégories : #TAKAFA (Culture)

(né en 1941) - Brillant auteur et interprète de Chaâbi.
De son vrai nom Amar Aït Zaï, Ezzahi est né le 1er janvier 1941 à Ain El Hammam (Tizi-Ouzou).
C'est en écoutant Boudjemaâ El Ankis, dans les années 60, qu'il aima le chaâbi.
En 1963, il rencontre cheikh Lahlou et Mohamed Brahimi dit cheikh Kebaili qui l'encouragent, lui remettent d'anciennes qacidate tout en lui donnant des conseils sur le rythme avec lequel ses textes étaient chantés.
Autodidacte, il apprendra le chaabi sur le tas.
Il aura la chance d'avoir, dans son orchestre, durant quinze ans, un musicien de talent qui lui a transmis plusieurs qacidate, il s'agit de cheikh Kaddour Bachtobdji avec lequel il a commence à travailler en 1964.
Son premier enregistrement date de 1968, Ya djahel leshab et Ya el adraâ furent les deux premières chansons de son premier 45t.
La musique et les paroles étaient de Mahboub Bati.
En 1971, il enregistre trois 45t et en 1976, deux 33t.
II compte trois chansons à la radio et quatre autres à la télévision.
Son unique cassette Ya rab El I bad sort en 1982.
Modeste, réservé, se confiant rarement, fréquentant souvent le café "El Kawakib", Amar Ezzahi, l'un des plus brillants interprètes du chaabi des années 70, disparaît pratiquement de la scène artistique à partir de 80 et n'est présent que lors des fêtes familiales.
Il réapparaît le 10 février 1987 dans un récital à la salle Ibn Khaldoun à Alger pour s'effacer à nouveau.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

missipssa benatmane 18/08/2017 11:34

il est née a ain el hemam peut être mais ces origines sont de la famille ait zai du village ighil bwamas, le même village qui as donnée naissance à ait manguellet
bonne continuation

khelloufi mohamed 04/04/2014 19:00

amar zahi est un maitre incontesté et incontestable...je plains tout les imitateurs de ce chanteur hors pair ...inimitable...aziouez rais est un cheikh sur ca trace et avec son insociabilité il est emmerdant...y a kamel aziz "errougi" il faut qu il se degonfle un peu..autrement il est fort FEL LAWTAR c est une impression d un ancien banjoiste de leveilley mohamed khelloufi(je joue toujours)ya khssara une phrase mauvaise inventée par la jeunesse montante (wa bla qdar) insinuent a notre adresse ..nous les anciens ..MACHI SAH ELLI SBAQ ...SAH ELLI SDAQ...ca fait tres mal au coeur...contactez moi au 07 71 38 93 23 mohamed..yahia chaabi lamqi

Brahim 13/02/2015 16:03

Salam alikoum,

Vous conseillez à Kamel de se dégonfler un peu et vous vous faites de la pub en publiant votre nom et numéro de téléphone ? Franchement, je n'ai pas apprécié, Kamel est une étoile montante, un jeune virtuose et à aucun moment il donne l'impression de se la jouer, il imite Amar Ezzahi certes, mais il apporte toujours sa propre touche, on devrait l'encourager, lui souhaiter bonne chance, c'est une relève, dans une époque où cet art qu'est le chaâbi en a vraiment besoin, longue vie à Amar Ezzahi, le cheikh, le Maître et bonne continuation aux jeunes. Salam

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents